13 octobre 2009
Déchaînements...
Image : Baptiste Veron
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Le ciel s'est obscurci de nuages menaçants
Jour se vêtant de nuit sous rafales de vent
Toute l'eau de la terre semble tomber du ciel
Où les coups de tonnerre torturent tes oreilles
Les grands arbres se plient frappés par les bourrasques
Toute la maison gémit cela paraît fantasque
Soudain tu pousses un cri… au bruit épouvantable
D'un choc qui retentit sur le toit de l'étable
Lorsqu' un long éclair blesse le vieux chêne dans la cour
Qui doucement s'affaisse sur sol dans un bruit sourd
La rivière déborde… inonde le jardin
Puis arrive à ta porte qu'elle arrache en chemin
Une coulée de boue pénètre le rez-de-chaussée
Elle s'infiltre partout devant toi horrifiée
Tu grimpes à l'étage en serrant ton enfant
Aperçois le village dans les flots bouillonnants
Scène apocalyptique s'offrant à ton regard
Sur toits des gens paniquent hurlant leur désespoir
Soudain la pluie s'arrête le vent cesse de souffler
Retentit sur la crête les sirènes des pompiers
Tu penses à ton mari qui va bien s'inquiéter
Parti dans un pays aider des sinistrés…
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Edith Urbaniak
01 octobre 2009
Pas à pas, la vie c'est cela...
Pas à pas, doucement la vie passe
ma façon de la décrire
sous des regards qui vont en douceur
de l'enfance à la vieillesse
bien sûr tout cela romancé
à ma façon...
~
Tu découvrais la vie, t'émerveillais de tout
jouant après l'école sur le bord des chemins
adolescente, souvent... tu aimais bien pêcher
mais les études primaient...
tu fis des petits boulots
parfois dans les rizières
enfin ce fut l'amour, ce jour tant attendu
tu regardais le temps passer devant ta porte
puis ton rôle de maman, combla toutes tes journées
tu aimais bien rêver en faisant ton marché
et parfois t'évader, pour de longues promenades
doucement la vie passait et tu resplendissais
puis vint cette vieillesse qui te rendait si belle.
29 septembre 2009
Pourquoi tu pleures...
Dans le monde actuel, avec tout ce que l'on voit et entend,
parfois les gens ne savent plus trop quelle attitude prendre
avec des enfants, afin de ne pas être soupçonnés de pédophilie.
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L'homme fait son récit
En ayant devant lui
Regards inquisiteurs
De ces deux inspecteurs
Revenons en arrière
Pour comprendre l'affaire…
~
Petit pourquoi tu pleures
Approche n'ais pas peur
Que fais-tu là tout seul
Sous l'immense tilleul
Mais où sont tes parents
C'est simplement dément
Avec tout ce qu'on voit
Toi seul là dans les bois
De plus tu es transi
Et il fait bientôt nuit
C'est ma journée de repos
Je faisais de la photo
Sur qui je tombe soudain
Toi petit bout de gamin
~
C'est moi qui pleure maintenant
Oui ce n'est pas probant
Le monde est si cruel
Rien n'est fait de dentelle
Je vais te ramener
Mais peur d'être accusé
La suspicion existe
Faut être réaliste
On ne sait plus trop comment
Être avec les enfants
Mais je vais assurer
J'ai rien à m'reprocher
Partons vite de ce pas
Vers le commissariat
~
Edith Urbaniak
25 septembre 2009
Moyens de transporter, à chacun sa façon...
Sur la tête
Les épaules
En vélo
sur brouette
Ou mobylette
Dans une charrette
Dans un camion
Ou sur bateau
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18 septembre 2009
Souvenirs d'amants...
Image : ALTphotos Yuruy Dobrovsky
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Lui
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Les souvenirs abondent
Dans la vieille demeure
Que le soleil inonde
De ses pâles lueurs
Assis tu te rappelles
Les moments importants
Où y vivait cette belle
Dont tu étais l'amant
Tu guettes le moindre bruit
Te disant que peut-être
Sur le seuil de tes folies
Elle va apparaître
Par la vitre brisée
Le vent se moque de toi
Tu voudrais te lever
Mais retombe chaque fois
Alors tu fermes les yeux
Pour chercher dans ton cœur
Tous ces moments heureux
Dans ce jour qui se meurt
~
Edith Urbaniak
Image : Willy Ronis
~
Elle
~
Les souvenirs pénètrent
Dans ta nouvelle demeure
Et le soleil en maître
Dispense sa chaleur
Derrière la fenêtre
Tes pensées vagabondent
En emplissant ton être
D'émotions qui l'inondent
Tu revois ton amant
Te serrant contre lui
Son regard t'envoûtant
Ses doux baisers aussi
Que s'est-il donc passé
Ce jour où le quittant
Ce sans te retourner
De sa vie t'enfuyant
Alors tu fermes les yeux
Pour écouter ton cœur
Dans ce matin gris bleu
La nuit doucement se meurt
~
Edith Urbaniak
~
Image : Willy Ronis
10 septembre 2009
Toi le père...
Image : Dalva LG
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Toi le père révolté
Assis tu réfléchis
Qu'est-ce qui t'a donc poussé
À vivre cette vie
~
Toi qui quittas les tiens
Pour parcourir le monde
Affrontant un destin
Parfois alors immonde
~
Toi là seul dans ton coin
Te sens tellement triste
Ta montre dans la main
Le moral pessimiste
~
Toi qui décide enfin
De chasser ta fierté
Pour prendre le chemin
Juste en sens inversé
~
Edith Urbaniak
02 septembre 2009
La rupture
Image : Günter Bauer
~
Tu pleures sur ton sort
En invoquant la mort
Tout ça parce qu'une femme
Vient d'éteindre la flamme
D'un amour chaotique
De façon colérique
Alors redresse la tête
Allez viens faire la fête
Dis-toi que cette vie
N'est pas un paradis
Pas non plus un enfer
Du bien du mal sur terre
Déguste-là comme un mets
Façon salée sucrée
Prends juste les bons moments
Sans faire de sentiments
Regarde-moi et souris
Il te reste une amie
~
Edith Urbaniak
KIKOU
Je n'arrive pas pas à poster des images,
J'ai prévenu l'administrateur de canalblog et attend sa réponse.
Bonne journée à toutes et tous
26 août 2009
Le message
Juste ces quelques mots
Une trace de toi
Comme laissés en cadeau
Qui expliquent ton choix
~
Juste ces quelques mots
Dans cette conjoncture
Qui s'impriment dans ma peau
Pour calmer ma blessure
~
Juste ces quelques mots
Pour expliquer aussi
Que la vie ce fardeau
Étouffait tes envies
~
Juste ces quelques mots
Trouvés par les pompiers
Sur ton corps encore chaud
Lorsqu'ils te dépendaient
~
Edith Urbaniak
Un sujet difficile que celui d'écrire sur le suicide,
mais une pensée concernant deux membres de ma famille
qui un jour ont mis fin à leurs jours,
m'a donnée l'envie d'écrire ce texte.
24 août 2009
Le blues de la coiffeuse...
Photo trouvée sur google et postérisée sur photophiltre
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Je vous souhaite une agréable semaine
à toutes et tous
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Chaque jour elle coiffait
Enfants hommes et femmes
Un beau sourire figé
Sous son regard de flammes
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En écoutant parler
Ses fidèles clients
Aimant lui raconter
Leurs joies et leurs tourments
~
Elle s'évadait parfois
Faisant face au miroir
Dans diverses endroits
En couleur en blanc et noir
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De belles cartes postales
Sur le mur épinglées
Lui remonter le moral
Quand le blues là était
~
Edith Urbaniak
Façades du salon de coiffure de Yuu,
le frère de ma future belle-fille Nao,
le salon de coiffure se situe à Nagoya au Japon.
Yuu m'avait demandée pour l'ouverture de son salon
de lui écrire deux quatrains poétiques,
pour décrire l'ambiance que trouveraient
les clientes venant se faire belles chez lui,
il les a faits peindre sur les façades
cela m'a beaucoup touchée...












































