18 avril 2008
J'ire sans colère...
Il y a 20 ans, le 18 avril 1988 mourrait Pierre Desproges
un hommage à ma façon en lui dédiant un de mes poèmes
.
Je désire donc je goûte
La vie avec passion
J'en aspire chaque goutte
Celles des émotions
~
Je soupire et écoute
Le chant de la passion
Puis me cambre quand m'envoûte
Une douce sensation
~
J'aime écrire somme toute
Submergées de questions
Mes désirs qui s'égouttent
Génèrant des fictions
~
Je délire oui sans doute
Mais cela est si bon
Il y a pire sur la route
De ceux que nous croisons
~
Edith Urbaniak
Photo : Edith Urbaniak
08 mars 2008
Elle zippe puis te zappe...
Montage : Edith Urbaniak
.
Elle zippe sur sa peau
Tu la fixes sans un mot
Puis quelques crans encore
Qui dévoilent son corps
Faisant trembler le tien
Au vue de ce festin
Ta tête est en fusion
Tu passes le mur du son
Tes pieds décollent de terre
Quand tu t'envoies en l'air
En devenant mirage
Tu chasses ses voilages
Et pourfendant d'un trait
Son ciel illuminé
Y fait des arabesques
D'une façon burlesque
Juste pour attirer
Le regard désiré
Puis te zappe la belle
En remontant sur elle
La fermeture éclair
Quand tu reviens sur terre
~
Edith Urbaniak
Photos du ciel et montage : Edith Urbaniak
05 mars 2008
Séparation...
Photo trouvée dans un diaporama, montage : Edith Urbaniak
.
Ça fait maintenant onze ans tous deux que l'on se connaît
Pendant toutes ses années que de choses partagées
Fière de t'accompagner à tous je te montrais
Roulant des mécaniques tu savais me charmer
Ayant des avantages mais aussi des défauts
Zappant tes dérapages bien souvent sans bobos
~
Même si l'on partageait beaucoup d'intimités
Il est grand temps cette fois de toi… me séparer
Je ne veux plus t'entretenir je change de top modèle
Un autre m'a fait craquer même si je t'étais fidèle
Je ne m'en fais pas pour toi tu as su retrouver
Quelqu'un qui t'aimera autant que je t'ai aimée
~
Adieu ma chère bagnole tu sais tu me manqueras
J'ai souvent fait la folle en roulant à tout va…
Je ne m'en fais pas trop je te laisse en bonnes mains
Mais mon cœur se serrera quand je croiserai ton chemin
~
Edith Urbaniak
Japon octobre 2006
19 février 2008
Je parle... pas toi...
Affiche du film
.
Un peu d'humour pour la sortie en salle aujourd'hui
du film de Dany Boon
pour vous dire que je suis fière de ma région.
Je ne connais pas bien le patois question écriture alors
j'ai écrit ce poème phonétiquement comme on parle dans la région
avec la traduction pour que vous compreniez quand même.
^o~
In'grosse besse à tertous
(un gros bisou à tous)
.
Mi J'chu in'fille de ch'nord
Bin fière ed sin décor
Y a incor des corons
Mé pu du tout d'carbon
Ichi i flotte toudi
Ché pas mi qui le dis
Ouais j'peux vous rachurer
Qui a des bielles journées
Pi quin l'soleil brille pas
Bin on l'a au fond d'soi
I loge din not tiot cœur
Tout cha ché que bonheur
Les gins chont pleins d'intrain
Caustent avec ché vosins
L'café est toudi prêt
Et l'bistoulle ché sacré
V'né donc faire un tiot tour
Ichi ch'né que d'l'amour
J'chais bin qu'tout va vous plaire
Comme tertous 2 fois vous allez braire
Quin vous arriverez
Pi quin vous intournerez
~
Traduction
~
Moi je suis une fille du Nord
Bien fière de son décor
Il y a encore des corons
Mais plus du tout de charbon
Ici il pleut toujours
Ce n'est pas moi qui le dis
Oui je peux vous rassurer
Qu'il y a de belles journées
Puis quand le soleil ne brille pas
Hé ! bien on l'a au fond de soi
Il loge dans notre petit cœur
Tout ça c'est du bonheur
Les gens sont pleins d'entrain
Bavardent avec les voisins
Le café est toujours prêt
La bistouille (alcool de genièvre dans le café) c'est sacrée
Venez donc faire un petit tour
Ici ce n'est que de l'amour
Je sais bien que tout va vous plaire
Comme tout le monde 2 fois vous allez pleurer
Quand vous arriverez
Puis quand vous repartirez
~
Edith Urbaniak
Photos : Edith Urbaniak
.
24 janvier 2008
Dur dur après la fête...
Photo : montage Edith Urbaniak
.
Je ne t'embrasse pas j'ai la gueule de bois, je vais te flanquer des échardes.
Jean Marie Gourio
.
Hou ! Là là là ma tête
Moi j'ai trop fait la fête
La soirée est finie
Je suis toute groggy
Je rie comme une folle
Bon ! Finie la déconne…
J'ai eu un an de plus
Oui j'ai très bien vécu
Donc c'est bien fait pour moi
D'avoir si mal au foie
A faire des excès
Il me faut les payer
La terre abandonne
Ma petite personne
Tout tourne autour de moi
Comme un manège de bois
J'ai des bulles plein les yeux
Des fleurs dans les cheveux
Suis coincée dans ma robe
Moi qui suis claustrophobe
Mais où sont mes chaussures
Rha la la je vous jure
Vite mon pèse-personne
Je dois peser deux tonnes
Je file sous la douche
Mon dieu j'ai un air louche
Je m'enroule dans la serviette
Et je suis enfin prête
Pour une nuit de sommeil
Afin qu'à mon réveil
Dès le petit matin
Je me sente alors bien
Un bol de café noir
Ouvrira mon regard
Une tartine grillée
Comme petit déjeuner
J'irai faire un footing
Pour avoir bonne mine
Régime haricots verts
Et de l'eau dans mon verre
Je serais retapée
Pour attaquer l'année
~
Edith Urbaniak
Photo : Edith Urbaniak
09 janvier 2008
-20 -30 -40 -50... les soldes... c'est parti !!!

.
Un peu d'humour...
.
Les soldes ont démarré
Les gens se sont rués
Il y des bonnes affaires
Mais il faut avoir du flair
Le tout est d'arriver
Au rayon le premier
Sinon c'est la bagarre
Chaque fois je me marre
D'voir les gens s'arracher
Alors le même objet
Et chacun de crier
Je l'ai vu le premier
~
Il y a le timide
Qui d'un geste rapide
Lâche l'article bien vite
Et part la mine confite
Il y a l'obstiné
Qui préfère l'arracher
Comme un malade tirant
Sur l'objet en hurlant
Il y a le malin
Qui dit là y en plein
Puis part content de lui
La promo dans le caddie
Laissant les autres chercher
Dans la mauvaise allée
Il y a le radin
Qui reviendra demain
Sans réfléchir alors
Qu'il y a le transport
Pour avoir de plus gros rabais
L'essence qui va la payer !!!
Il y a celui qui se dit
Tout ça c'est bien gentil
Mais j'ai besoin de rien
Si j'achète c'est certain
Ferai l'affaire du siècle
Mais avec combien de chèques !!
Et tout au bout de compte
C'est le mien qui décompte
Et là mon cher banquier
À moi va se rappeler…
~
Tout ça pour vous annoncer
Que je n'ai rien acheté
C'était trop la cohue
Alors je suis revenue
Mais je dois vous avouer
Demain j'y retournerai…
~
(^o~)
~
Edith Urbaniak

.
01 janvier 2008
Les étrennes...


.
C'est la nouvelle année
Ils vont se la souhaiter
En présentant leurs vœux
Qu'ils aiment chaleureux
Alors comme tous les ans
Visite chez les parents
Les amis… les voisins
Car ça leurs fait du bien
Se souhaitent bonne santé
Des sous plein l'porte-monnaie
Des réussites… tout plein
Des trucs et des machins…
Avec des grands sourires
Qui cachent des soupirs
Certains ne font pas voir
Que pour eux c'est "rasoir"
Comme bien sûr ils ont fait
L'effort de se déplacer
Et puis si c'est barbant
C'est qu'une fois par an
Pour un verre de champagne
Il y en a… qui se damnent
Donc ils y vont quand même
Aussi pour leurs les étrennes
~
À tous ceux que l'on aime
Pas besoin des étrennes
Ni de nouvelle année
Pour tout leur souhaiter
~
Edith Urbaniak
Photo : Edith Urbaniak




















