Maux pour mots... poétiques...

Donne-moi tes maux
A mettre sur mots
Ils deviendront vers
Dans mon univers
Quand sur une prose
Y sera la cause
En alexandrin
Fuira ton chagrin
Je t’exposerai
En soupçon de paix
Dans un beau quatrain
Un nouveau chemin
En vagues de plaisirs
Sur mer de délires
Edith Urbaniak
Etole des neiges
J’adorerais glisser
Sur le miroir de glace
Du grand étang gelé
Aux dangers faire face
J’aimerais dans la neige
Soudain m’ensevelir
Que sur moi en arpège
Flocons viennent mourir
Mais je reste au chaud
Contre vitre nez collé
Regardant un oiseau
Sur la branche frissonner
J’infuse un thé vert
Chauffe mes mains au bol
En regardant l’hiver
Revêtir son étole
Edith Urbaniak


Ne pas oublier les sans-abris et
tous les êtres vivants dehors
qui vont souffrir du froid...
Un chalet quelque part en montagne

Sur la robe du jour
Sont les dentelles de brume
En cape de velours
Nuit s’enfuit aube s’allume
Du regard je caresse
Les cimes endormies
Quelques flocons s’affaissent
Des sapins engourdis
Dans la douce chaleur
Du chalet de montagne
J’entends battre ton cœur
Et l’émotion me gagne
Venant dans mon espace
J’adore ce moment
Où tes deux bras m’enlacent
Si sensuellement
Edith Urbaniak

Belle semaine à toutes et tous
Rêves en vitrines
Petit… tout petit rat
Ce n’est pas l’opéra
Mais sur scène tu oublies
Les souffrances de ta vie

Maintenant jeune fille
Lorsque ton regard brille
Une vie tu t’imagines
Devant les belles vitrines
Femme femme femme
Dirais-je que tu te damnes
Devant les devantures
De la haute-couture…
Maintenant plus âgée
Continue de rêver
Devant celles des mets
Ceux bien équilibrés
Edith Urbaniak

Excellent week-end à toutes et tous
je vous retrouve lundi...
Miroirs... mes beaux miroirs...
J’invente des histoires
Au travers des miroirs
Capturant des reflets
Chaque fois inversés
Ils sont partout chez moi
J’aime qu’ils me renvoient
Du dehors la lumière
Des scènes éphémères
Agrandissent mes pièces
Mais jamais ne m’agressent
Ils sont une présence
Sur mes chemins d’errance
Certaines gens les condamnent
Pensant qu’ils prennent leurs âmes
D’autres traversent leur tain
Vers de nouveaux destins
Miroirs mes beaux miroirs
En reflets dans le soir
Ma silhouette s’anime
J'existe dans vos vitrines
Edith Urbaniak
De banc en banc...

S’asseoir sur un banc
Pour pause dans le temps
Regarder ciel terre mer
En reflets bleus blancs verts
Contempler les passants
Lorsque s’y arrêtant
Seuls ou accompagnés
Alors viennent rêver
Sous l’érosion du temps
Sous les marques des gens
Bancs ont des cicatrices
Leurs peintures pâlissent
Edith Urbaniak

rétros... viseurs...
Dans mes balades
Souvent nomades
Tous les rétros
En bas en haut
Captent au passage
De belles images
Dans ces écrans
Bien joliment
S’animent des scènes
De celles que j’aime
Certaines floutées
Même tachetées
Routes défilent
Soleil là brille
S’enfuient les ponts
Dans l’horizon
S'y croisent les gens
S’éloignent les ans
Edith Urbaniak
Merci infiniment pour vos sympathiques messages
qui m'ont beaucoup émue
Je vous souhaite à toutes et tous une merveilleuse semaine
Janvier verse...eau
Aujourd'hui, j'ai un an de plus
Belle semaine à toutes et tous


Défilent jours de janvier
S’y ajoute une année
Sur cadran de ma vie
Attisant mes envies
Ne me retournant pas
Laisse traces de pas
Puis pose mes écrits
En flots de poésie
Sur l’océan nacré
Qu’emportent les marées
Ecumant tous les mots
Pour les rendre plus beaux
Vagues de rimes en rimes
Sur cette plage s’expriment
Verse… eau de plaisir
Sur ma mer de délires
Edith Urbaniak

Photo reçue dans un mail...
Belle semaine à toutes et tous
Drôle de saison

Ce matin l’arbre pleure
Des larmes de bonheur
Surpris par la douceur
Envahissant son cœur
L’oiseau tout étonné
Trouve des vers au pré
Puis sur la branche posé
Lisse ses ailes mouillées
Quelques fleurs de printemps
Ont prématurément
Fleuries le long des champs
Etonnant les passants
Sur cette température
S’interroge la nature
En perceptibles murmures
Dans un beau clair-obscur
Edith Urbaniak
Je vous souhaite à toutes et tous un excellent week-end
Un coin de bistrot
Tableau : Foujita, photographié au musée de la piscine à Roubaix
Un endroit où s’assoir
Pour y manger et boire
Entourée des amis
Bien loin de tous soucis
Dans une bonne ambiance
Où règne la tolérance
Juste un lieu où se dire
Qu’il existe toujours pire
Que nos simples galères
Autour d’un verre de bière
D’une tasse de thé
Après un bon dîner
Edith Urbaniak





















































